Serial killers

Albert Fish

              

                                                              


                                                           Avertissement:

Cet article contient des passages extrêmement choquants. Âmes sensibles cliquez sur le bouton précédent !

                                                                  

Que dire d'Albert Hamilton Fish, sinon que c'est le plus grand pervers que la terre ait pu porter. Pornographie, fétichisme, masochisme … Au point où ses préférences sexuelles, n'avaient plus rien de sexuel: flagellation, autocastration, bestialité, prostitution, coprophilie (signifiant avoir un grand faible pour ses propres…déjections) ou encore la coprophagie (cette fois ci, le faible est tourné vers les déjections des autres, il s'agit de s'en alimenter)… Et surtout, il s'est livré au cannibalisme…sur des enfants !

Le plus grand pervers, oui!!!, et les spécialistes qui se sont penché sur son cas, ne me contredisent pas ; certains expliquent sa dérive par un probable dommage au lobe frontale du cerveau. Initié à la masturbation dès l'âge de 5 ans, et attiré par le sadomasochisme deux ans plus tard, Albert Fish est incontestablement le tueur le plus dérangé de l'histoire du crime.

Fish a déclaré plus tard que c'était Dieu qui lui donnait des missions pour tuer ! Il a aussi déclaré qu'il était issu d'une famille avec un long passé de malades mentaux. Il affirme également que sa mère, incapable de s'occuper de lui après la mort de son père, le plaça dans un orphelinat, où il fut battu et fouetté. Fish avait l'air de vouloir se justifier après son arrestation, mais quand il envoyait des lettres aux parents des enfants qu'il avait kidnappé, il avait plutôt l'air de prendre du plaisir à leur raconter, comment il s'y était pris pour les démembrer, il donnait même les recettes avec lesquels il les cuisinait, et comment il prenait plaisir à les déguster…Hannibal Lecter, c'est un enfant de cœur à côté.  

La petite Grace Budd en a fait l'expérience. En 1928, la jeune fille de 12 ans rencontra Albert Fish lorsque celui-ci se présenta chez sa famille en réponse à l'annonce que son frère avait passé pour un emploi ! Le gentil papy qui se présenta à eux déjeuna avec les Budd, Grace sur les genoux. Il réussit à convaincre les parents, d'emmener la petite fille avec lui à une fête pour l'anniversaire de sa nièce ; les Budd hésitèrent un moment, mais se laissèrent charmer par ce vielle homme d'apparence fragile, qui de plus proposait un emploi à leur fils. Si les Budd avaient su que c'était la dernière fois qu'ils reverraient leur fille, ils n'auraient même pas confié une peluche à cet étranger ! 

« …Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l'étage et j'ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisais pas, je savais que le sang allait les tacher. Quand tout fût prêt, je l'appelai par la fenêtre. Puis je me suis caché dans le placard jusqu'à ce qu'elle entre dans la chambre. Lorsqu'elle m'a vu nu, elle se mit à pleurer et essaya de fuir par l'escalier. Je l'ai attrapée, elle dit qu'elle se plaindrait à sa maman. D'abord, je l'ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait, je l'ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l'ai cuisinée et mangée. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m'a pris 9 jours pour la manger en entier. Je ne l'ai pas baisée, même si je l'ai regretté. Elle est morte vierge » écrivait-il à madame Budd.

                                                                                                                 


Après cette lettre, la police réussit à remonter jusqu'à Fish, ce vieillard qui paraissait tellement inoffensif avait pourtant commis les pires horreurs. Fish avoua le meurtre d'une centaine de jeunes enfants, mais ne fut jugé que pour 13 meurtres. Cela dit, le psychiatre qui s'est occupé du cas Fish, pensait que cet homme avait commis au moins quatre cents meurtres.

 

Des longs jours de torture,  des enfants fouettés jusqu'à ce que le sang coule sur leurs genoux ; des veuves, et famille endeuillés, lisant la manière dont ce monstre s'y est prit, pour découper leur enfants, et les dévorer plus tard, rajoutez à cela, que Fish ayant été marié, avait à sa charge 6 enfants, après que leur mère l'ai quitté pour un autre. Bien qu'on affirme qu'il n'avait jamais touché à ses enfants - il n'en a pas mangé en tous cas, ils étaient toujours six-, Il les obligeait à le fouetter avec une planche en bois, sur laquelle des clous étaient plantés….

L'horreur ne s'arrête pas là, même lors de l'exécution de Fish, on dut s'y prendre à deux reprises… Quand il avoua qu'il se faisait planter des aiguilles entre les jambes, évidement personne ne le crut, jusqu'à ce que ça fasse un court circuit sur la chaise électrique.                                                                                                                                                                                                                          

J'ai bien tenté de comprendre ce phénomène d'Albert Fish ; comment se fait il qu'on puisse arriver à un point où le plaisir et la souffrance, tous deux extrêmes, soient indissociables ? Comment se fait il qu'on puisse éprouver du plaisir en buvant du sang directement d'un trou qu'on aurait fait dans le ventre d'un enfant? Comment peut-on aimer le mal en nous à ce point ? Mais aucune réponse n'en est sortie…

 

                                                                                                                                    Fella ZN

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05/06/2009
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